Sur les mythes des marques automobiles – mon interview Arte Journal

Faut-il sauver le soldat Peugeot ? Les marques automobiles, mythes forts et emblèmes de la France sont-il en train de vaciller et vont-ils disparaitre ?

Mon point de vue sur le sujet a été recueilli par David Arnold pour Arte cette semaine.

Retrouvez mon interview « Peugeot fait partie des mythes fondateurs de la France » sur le site d’arte 

Ma petite interview sur les « Bomeurs » pour le Journal de canal+

Voici mon (tout petit) texte préparé pour le JT de Canal+ du 24 octobre 2012 sur les « Bomeurs », les « Bobos-Chômeurs », ces anciens publicitaires, galiéristes…qui vivent très bien leur chômage, n’ont le temps (comme les retraités) de ne rien faire, ont leur page identitaires Facebook et leurs blogs spécialisés.
Une vraie communauté…est née. Elle est de l’esprit « Nouveaux Bovary »,  chargée d’illusion d’avoir trouver la « martingale gagnante »: du temps, de l’argent, de la reconnaissance…

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Le Centre ville, un mythe ou une marque? Le mythologue et le géographe.

Depuis 30 ans environ, c’est-à-dire presque deux générations, les gens de marketing savent qu’il faut gagner la bataille des esprits plutôt que celle de la réalité pour imposer sa marque et réussir. Le mythe préexiste à la marque. Il doit la renforcer mais la marque doit prendre le relai.

Si vos consommateurs croient fermement que vous êtes le meilleur –voir le seul- sur un point d’ancrage, c’est gagné ! S’ils pensent que vous êtes un acteur parmi les autres, une solution parmi d’autres, alors vous serez dans la preuve permanente, dans la justification et la bataille sera rude.

La logique de marque est celle de la différence perçue qui développe une préférence et non seulement un engouement mais l’acceptation d’une prime de marque, d’un prix plus élevé que dans d’autres lieux de distribution.

Car se faire plaisir n’a pas de prix.

Pour cela, les centres ville doivent développer des identités, et des offres spécifiques, pas seulement  une localisation géographique. Qui rêve du centre ? Qui veut faire ses courses plaisir dans un lieu sans âme ni personnalité ? Certains centres commerciaux l’ont bien compris. Ils développent l’identité de marque du centre avant son architecture et son offre commerciale ; la cohérence est la règle de base.

Certes, ils construisent à partir d’une idée et c’est plus simple que de devoir faire avec une réalité quelquefois ancienne.

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La fin du mythe Coca, éleveur de marques fortes?

Le magazine Stratégies annonce une  alliance de Coca-Cola Cie avec sanofi pour le lancement de boissons bien-être sous la marque Oenobiol en 2013.
Coca-Cola le groupe  « éleveur de marques » va-t-il devenir suiveur et cultivateur sous marque blanche? Une révolution dans la marketing et la fin d’un mythe…?

Les Nouveaux Bovary se détourneraient-ils de la marque pour la faire vaciller sur son socle?

Le mythologue, la « Romnesia » et le mythe du bouc émissaire.Comment créer une marque politique?

Barak Obama aurait-il pris des leçons de notre président françois Hollande qui, lors de la campagne électorale, a focalisé sur le « TSS », Tout Sauf Sarkozy dans son Storytelling de campagne électorale.Le schéma narratif idéal se fondait sur un opposant (un fléau), Nicolas Sarkozy, un adjuvant  (l’élément décisif pour battre le fléau) François Hollande et un Héros… le Changement lui-même. Cela a plutôt bien marché. Les français ont voté pour le changement, pas vraiment pour François Hollande! Mais une fois élu, comme l’opposant , Nicolas sarkozy le fléau avait disparu dae la scène politique, le combat ne tenait plus debout. On ne peut se batttre contre un adversaire absent. Notre président doit en secret attendre le retour de l’ancien président. il sera alors certain d’être réélu…sur le seul slogan qui a déjà marché en 1988, « Au secours, il revient! »

Barak Obama a bien compris cette leçon, lui qui, avec ses conseilllers vient d’inventer la « Romnesia« , un Romney désincarné devenant,en linguistique,  un fléau aux mille maux potentiels…Une sorte de monstruosité politique contemporaine.

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Non! Le marketing n’est pas mort. Easyjet SB se remplit désormais comme la 1ere clasee TGV.

N’en déplaise à mon ami François Laurent et son site au nom si éloquent « marketingisdead », la marketing n’est pas mort

Je prenais hier un vol Paris-Genève à 8h du matin. Plus de 25 personnes étaient inscrites en « SB », Speedy Boarding. Autrement dit, vous payez quelque euros de plus (pas beaucoup d’euros mais un gros pourcentage du prix facial du billet) . Vous êtes ainsi dans les tout premiers à vous installer dans l’avion, à la place que vous voulez.

Le low cost d’Easyjet a inventé l’anti-low cost ou plus exactement la segmentation low cost. Il y a pas cher et un peu mieux et un peu moins, pas cher…

Le marketing renaît ainsi. Puisque le marketing est l’art de la segmentation. il y avait déjà le Hard discount et le Soft discount…

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Un mythe peut-il nuire à une marque?

Qu’est ce qu’un mythe collectif, parfois nommée marque collective apporte à une marque commerciale ?

Une marque permet au consommateur de savoir ce qu’il achète. C’est pour lui un « repère sur un marché ». La marque permet de choisir dans une offre concurrentielle. Certains vont préférer une marque de voiture, d’autres une autre.

Une marque collective permet à des producteurs (ou   distributeurs) de signaler leur appartenance à un groupe. Elle signale au consommateur une culture commune, des règles acceptées par tous, un état d’esprit qui vont faire la différence.

Comme une « grande marque » la marque collective vise à créer une préférence chez certains consommateurs et les inciter à acheter plus et plus cher les produits de cette marque collective.

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