Aborder le projet transmedia de Georges Lewi sur le Bovarysme.

La mythologie du bovarysme revient au galop, l’illusion de se « croire autre qu’on est » est la définition même de notre temps et des réseaux sociaux où chacun « post » ses avatars plus ou moins réels et présente son profil préféré.
Mais cette « génération Bovary » n’est pas sans réussites…Loin
de là.

Le retour du Bovarysme méritait d’être traité avec les outils de cette génération, le transmédia. Autrement dit, traiter un thème sous tous ses aspects: l’essai qui pose le sujet, le théâtre qui met en scène la vie d’un couple, le scénario qui montre la difficulté des rapports mère-fille, le roman, le blog, l’interactivité et sans doute très vite un Think tank pour développer un process intergénérationnel en panne dans notre pays. Un mythologue qui a fait du marketing ne sera jamais tout à fait un marketer comme un autre ni un mythologue comme un autre…Il ressemblera plus (sans comparaison bien-sûr, à roland Barthes qu’à Jean Pierre Verna t, deux de ses icônes.

Les enjeux du mythe du bovarysme commencent à peine à être perçus…Déjà paru l’essai, « Les Nouveaux Bovary » (Pearson ) sur la génération des réseaux sociaux, phénomène incroyablement porteur d’illusion et en septembre 2013, le roman « Bovary21″ (François Bourin éditeur) avec une question qui nous taraude tous: est ce qu’avec 18 000 « fans » et un message de désespoir  posté, une jeune femme, blogueuse adulée, peut tout de même mourir seule…