De la bonne utilisation d’un ancien premier ministre ou d’un ancien président ou le mythe de la chaise vide.

Avec le rapport Jospin sur la moralisation de l’action politique commandé par la président de la république, on a un aperçu de l’utilité d’un ancien, président ou premier ministre.
Une sorte de président émérite, comme on le fait avec les « vieux « professeurs autorisés à enseigner mais sans être rémunérés.

Cette idée plutôt astucieuse devrait être étendue aux anciens adversaires. V. Giscard D’estaing avait servi de rempart pour la constitution européenne. Plutôt que le conseil d’état, ce serait une bonne façon de les utiliser. Si le pouvoir actuel osait donner une mission à N. Sarkozy et F. Fillon, on aurait peut-être une démocratie plus pacifiée, un espace de consensus.Car finalement, dans bien des domaines, c’est ce que souhaitent les gens: que la classe politique toute entière travaille pour eux. Que l’on évite le mythe de la chaise vide qui attendrait un improbable retour. L’image de Giscard laissant cette chaise vide avait été du plus mauvais effet sur l’image de l’homme politique identifié à un mauvais joueur.

Avec à mon sens une contrainte, ne pas dépasser 70 ans. Malgré les qualités de cet ancien premier ministre, son âge l’a sans doute empêché de penser réseaux sociaux, votes par internet, tout ce qui fait le quotidien des « nouveaux Bovary » , la génération des networks digital natives. 

Dommage!

 

Publié par G. Lewi

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