« La construction n’est pas la vérité » ou la parabole du chemin trompeur par Caroline de Montety et Karine Berthelot-Guiet, profs du Celsa.

Ma collègue du Celsa m’a gratifié aujourd’hui d’une belle formule « la construction n’est pas la vérité ». Puis Karine Berthelot-Guiet commenta…
Elle ainsi redéfinit le « mythe du chemin trompeur », de ces efforts que nous faisons souvent et qui ne sont pas couronnés-loin s’en faut- de succès. Faute d’une vision claire.
Si l’on ne maigrit pas assez, si l’on ne réussit pas assez, voulait-on vraiment maigrir, réussir…?
La pythie de Delphes, sage entre toutes les femmes, disait que Socrate était le plus sage de tous. Mais le voulait-il vraiment? Il interrogeait tout le monde pour réfuter cet oracle.
C’est ainsi qu’il fut pris pour un fou et condamné à mort.
On pensait alors qu’on pouvait envoyer à l’échafaud un simple d’esprit, mais pas le plus sage des hommes.
Notre doute est souvent l’expression de notre humanité, dit-on.
Mais la construction doit cependant tendre à construire une maison réelle et le chemin mener vers un quelque part. C’est en connaissant parfaitement sa destination finale qu’Ulysse put y parvenir malgré les embûches de toutes sortes.
Karine et Caroline, vous êtes pleines de sagesse antique, vous qui savez que la construction, même méthodique ne parvient pas toujours à la vérité. C’est vrai pour un travail d’étudiant et quelquefois même  pour leurs professeurs.

Publié par G. Lewi

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