Le chauffeur de taxi, la Fnac et le journaliste.Le mythe de la rumeur.

J’avais aujourd’hui, un RV au siège social de la Fnac.Je prends un taxi qui après m’avoir fait un topo sur la différence enter Ivry et Paris me dit: « mais la Fnac, ils sont en faillite ». précédemment, c’était un de mes éditeurs qui me tenait un propos similaires.

Le bruit du week-end sur la faillite de Surcouf et la mise en bourse de la Fnac avait crée du bruit négatif. la traînée de poudre était bien  partie;
Sur les Echos, toujours aujourd’hui , un papier de l’éditorialiste Philippe Bertrand intitulé à juste titre « Pourquoi, il ne faut pas enterrer trop vite lala Fnac » me rassure. il est bien documenté, explique la force de la marque malgré le retournement de marchés. Il aurait pu aller plus loin en montrant qu’en valorisant l’enseigne à 500 millions d’Euros, on ne valorisait même pas la marque, à mon sens…

Mais que pèse un article des Echos face à une rumeur mal maîtrisée? Je me souviens avoir formé au branding des équipes de journalistes du groupe France Télévision après les grèves d’ouvrières chez Moulinex. Pour nos amis journalistes, c’était de l’information. pour la marque, ce fut son dernier combat indépendante.

Ah oui, j’oubliais de vous dire que mon chauffeur de taxi, toujours en verve, ajouta « 

Publié par G. Lewi

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