Le mythe de Françoise Hardy en prend un coup.

Sur France Culture, une interview de Françoise Hardy par Frédéric Taddéi. L’image que j’avais de l‘idole des années Yéyé était, certes , celle d’une grande fille un peu décalée mais vraiment « dans le coup » comme on disait autrefois.

Et là, même Taddéi n’osait plus poser de questions tant les réponses étaient affligeantes, presque gênantes: un retour sur elle-même, sur un temps largement révolu avec des affirmations sur l’absence actuelle de mélodies, de bonnes chansons, d’esthétique…

Certes, le rôle pitoyable de « vieux con » nous guette tous un jour. Mais pas elle! Elle qui avait été l’égérie de Courrèges et de Paco Rabanne, portant les jupes les plus courtes ou les plus déjantées.Elle qui avait su symboliser une génération qui dérangeait.
Cette génération vieillit de plus en plus mal. D’autant plus qu’elle refuse de s’effacer et que le chère François publie un ouvrage qu’elle avait écrit il y a trente ans.Cette génération a trop bien compris le marketing du revival, celui d’un lifting vite fait,bien fait avec peu d’investissements. Surtout en réflexion et en actualisation.
Le succès de tous ces  « ages tendres et têtes de bois » devrait faire honte au marketing et à son conformisme.

Mais j’oubliais que « to market » voulait dire « vendre ».

 

 

Publié par G. Lewi

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