Le women’s forum, hors les mûrs et partout dans le monde. Bravo!

Bravo au Branding !  Ces dames ont bien compris qu’une manifestation qui réussit ne peut se laisser enfermer dans un lieu, fût -il Deauville en France, dans un temps, fût ce à l’été indien, comme si c’était une pièce de théâtre classique destinée à être jouée une fois l’an devant le roi.

Car les manifestations sont des marques, plus éphémères, plus fragiles et par conséquent plus intenses que d’autres.
Or une marque n’a de réalité que dans sa capacité à l’extension. Une marque enfermée n’est pas une marque!

Que serait la marque BIC sans ses briquets, ses rasoirs…?

Ephémère et locale, la marque deviendrait très vite une aimable  légende, pas un mythe. Or la marque a pour vocation de devenir un mythe, une de ces histoires incontournables qui nous font avancer, comme s’il s’agissait du viatique dont notre vie dépend.

La femme et l’avenir de l’humanité dont elle est porteuse  a toujours été la préoccupation majeure des humains. C’est pourquoi, il y a encore tant et tant de polémiques.
Nous avons eu l’occasion d’exprimer que, dans la lecture des mythologies, le féminin représente toujours  l’avenir. Et le masculin, le pouvoir en place, c’est à dire ce qui est figé. Le pouvoir en place a toujours peur du futur porteur d’incertitudes.

Le féminin a cette caractéristique d’être est à la fois stable et tourné vers le futur. Le masculin est nomadisme, conquête et une fois celle-ci acquise, conservation, voire conservatisme.

C’est pourquoi le Forum des Femmes ne pouvait pas rester sur place et se consacrer à préserver son acquis comme un « Davos » du pouvoir!
Cela « ces dames » le savent ou le sentent avec leur instinct d’avenir.

Bravo à cette leçon de mythologie et de branding réunis! Demain au Brésil, en Birmanie et je l’espère dans cent autres pays.
Car il y a des causes qui n’attendent pas!

La logique de la marque, repère « mental » est d’être libre, de voyager,  de pouvoir être  développée, étendue  au gré des besoins et de la volonté de ceux et celles qui la font vivre.

Publié par G. Lewi

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