Grand besoin de vos réactions…Présentation et 4e de couv. de mon prochain roman Bovary21

Pour une fois le mythologue a besoin de ses lecteurs, le narrateur a besoin de ses auditeurs. Comme lorsque tout petits, on interrompait le narrateur pour lui demander des précisions ou le contredire « parce qu’il ne racontait pas bien ».
Alors n’hésitez pas. Voici le texte que je pense soumettre en début de semaine à mon éditeur pour le 4e de couverture et la présentation générale (contexte et auteur).

Femme, Lithographie, du peintre, Henri, SEIGLE, Signée et numérotée au crayon

« Bovary21 ». Roman. Georges Lewi. (François Bourin. Editeur.)-en librairie 29 août 2013- 

« Bovary21 » roman de Georges Lewi est l’histoire d’une blogueuse célèbre qui travaille dans le marketing, qui aime écrire, analyser la société, son entreprise et son « job ». Le thème de « Bovary », comment vivre avec ses illusions, continue de marquer la génération actuelle, illusion de ses  « amis » des réseaux sociaux, du féminin, de la transparence, de l’équité, de la gloire issue du nombre de « like ». Dans tous les domaines, on « ré-interroge le mythe du bovarysme » : BD, (Gemma Bovary), un nouveau  film américain « Madam Bovary » avec Mia  Wasikowska  sans oublier le très récent « Flaubert » de Michel Winock.

4e de couverture. Bovary21. 

Mlle Bovary en 2013 ?

Bovary21 est une jeune femme de 27 ans, qui se croit la septième en ligne directe d’Emma Bovary, l’égérie de Flaubert morte à l’âge de 27 ans. Blogueuse reconnue, elle s’abîme dans le surendettement et raconte sur sa page la déchéance qui va la conduire à envisager elle aussi un suicide. « Bovary 21 » fait du marketing pour une grande marque de soda. On est au tout début du XXIe siècle. Un certain Charles est son boss, Rodolphe un banquier d’affaires qui va valoriser son blog, et Léonie, une féministe qui l’entraîne à New York. Avant d’envisager sa mort, « Bovary21 » qui n’est pas seule,  va poster ses dernières confessions intimes à ses 78 000 « amis ». Mais la jeune femme est-elle condamnée au même destin que sa lointaine aïeule ? Emma bovary était bien seule. Les «amis » de Bovary21 vont-ils l’empêcher de mourir ?Une peinture de mœurs acide et drolatique au pays enchanté et marketé des followers, du monde des réseaux sociaux, une critique souvent cinglante du marketing, de ses acteurs  et de ses pratiques par un auteur, qui les connait bien.150 ans après, l’illusion et sa cohorte de mythes est toujours bien présente même si elle prend des formes de plus en plus surprenantes.

Georges LEWI est « mythologue ». Son approche consiste à décrypter l’impact des mythes sur les entreprises et les sociétés humaines, à analyser ce que « gens croient vrai et qui les aide à comprendre et à vivre » Il a publié une douzaine d’ouvrages et d’essais sur les grands mythes, le storytelling des marques qui se les approprient.Son dernier essai Les nouveaux Bovary (Pearson, 2012) traite du mythe de l’illusion de « la génération Facebook », illusion de la rencontre, du féminin, de la transparence et de la minute de gloire.Avec « Bovary21 », son premier roman,  il prolonge cette réflexion sous la forme d’un récit palpitant.

 

 

La nouvelle actualité de Flaubert. Qu’est ce qui fait « l’intemporel » ?

Michel Winock, biographe et « storyteller » de la vie des écrivains, vient de « sortir » un « Flaubert « chez Gallimard. Une nouvelle biographie de l’auteur , personnage attirant et souvent odieux, écrivain tiraillé entre romantisme et réalisme,travailleur infatigable qui donna (re)naissance au mythe de l’éternel féminin avec sa « Bovary ».
Fin 2012, je « sortais » à mon tour « Les Nouveaux Bovary », (Pearson) parallèle entre la génération Facebook et le mythe de l’illusion d’Emma Bovary. L’illusion de se croire autre qu’on est, selon la définition du bovarysme. Cette définition s’applique, avec une certaine précision, à la génération des réseaux sociaux, qui se rêvent autres, se croient souvent ailleurs, à côté,  différente de cette société qu’ils côtoient et dont ils profitent souvent.

Flaubert est intemporel, non comme un écrivain infatigable; il n’est pas le seul mais comme celui qui réactive le mythe du féminin, celui d’Eve ou de Pandore, ces égéries de l’humanité, toutes entières tournées vers l’avenir du monde et des hommes. Emma, comme Eve, Pandore…transgressent pour construite à l’humanité un monde meilleur, avec plus de « connaissance du bien et du mal » (pour la Bible), plus d’espoir (pour la mythologie grecque, plus de curiosité pour Emma Bovary.

Mais toutes ont cette insatisfaction, signe du tragique humain, chevillée au corps et à l’esprit. L’homme, le mâle, Adam regrette, il est tourné vers son passé du jardin d’Eden, Epiméthée, le mari de Pandore déplore la conduite de sa femme, Charles ne comprend même  pas ce qui lui arrive, lui qui est resté le petit garçon protégé de sa maman.

Mais, Emma comme les « nouveaux Bovary » ont besoin de ce supplément d’âme qu’on appelle l’espoir en un avenir meilleur.

Voilà pourquoi, on continue d’écrire sur Flaubert et le mythe de Bovary. et ce n’est pas fini!

Les « Nouveaux Bovary » retrouvent Gustave Flaubert

Mon dernier ouvrage « les Nouveaux Bovary » vient d’avoir l’honneur d’être repris et analysé dans la revue « Flaubert. revue critique et génétique » éditée par les amis de Flaubert et les universitaires.
merci à Mme Pellegrini qui anime cette revue scientifique.

Un bel hommage des anciens aux modernes et un beau sot de sept générations qui rejoint mon projet transmédia et l’écriture du roman Bovary2015 qui avance bien.

Numero 1784 de la revue des études flaubertiennes.

http://flaubert.revues.org/1784

 

 

 

 

 

Un très beau petit texte, bien senti d’un journaliste sur un site de SI

Je cite: « La description (de la génération) est juste. on lit cet ouvrage comme on lit un roman. on s’émeut, s’étonne , s’enthousiasme comme dans un roman. Et les citations littériares sont nombreuses…Cet ouvrage est donc une oeuvre salutaire pour que

e les décideurs comprennent (un peu) le monde actuel. Cela peut toujours servir. »

 

http://www.cio-online.com/actualites/lire-les-desillusions-de-la-generation-y-4516.html